What do I really want?

Publié le par Lill'Raphy

Je cherche.

Mais je crois que je ne sais pas ce que je veux.

Pas tout à fait.

C'est très frustrant.

 

Je voudrais tout.

Un bon salaire, pas trop loin de chez moi, et que ça soit intéressant.

 

En même temps, j'ai envie de rentrer à Cergy.

Mais n'est-ce pas céder à la facilité? Retourner chez ses parents.

Je crois que c'est trop simple.

 

Je ne suis pas très bonne juge pour ce qui est de prendre ma propre vie en mains.

Je suis douée pour faire le travail demandé en temps et en heure.

Mais je n'arrive pas à prendre du recul sur les évènements de ma vie, à regarder objectivement les choix que je fais ou que je m'apprête à faire pour savoir s'ils sont bons ou non.

 

Je ne sais pas après quoi je courre. J'ai l'impression que quoi que l'on me propose, ça n'est pas assez bien pour moi.

J'ai un rêve, une envie, je veux faire telle chose dans tel domaine, je le sais. Mais je sais aussi que c'est difficile.

La question est: vais-je renoncer à ce rêve?

 

Car une partie de ce rêve c'est Cergy, ça signifie adieu l'indépendance, mais bonjour ce qui me plait réellement.

 

Dur de faire ses choix.

 

J'aimerais quel quelqu'un me conseille, me dise quoi faire, m'aide dans mes choix de vie. C'est difficile de se prendre en main seule alors qu'on n'a que 22 ans. C'est jeune tout compte fait.

 

Je ne sais plus trop qui je suis, ce que je fais, ce que j'ai réellement envie de faire, où je vais aller.

Paris m'a pervertie. Je dois me laver de tout ça, prendre du recul.

Rendez-moi, moi.

 

Le problème est que je ne sais pas comment faire.

Je ne peux pas partir, partir signifierait faire un pas en arrière et retourner vivre comme avant, et je sais que j'idéalise cette vie, mais elle avait aussi de gros inconvénients.

Celle que j'ai là a aussi ses inconvénients. Mais peut-être moins.

 

Certes je dors mal, certes Paris est bruyante, on n'entend pas les oiseaux le matin et il n'y pas de neige en hiver. La vie y est chère et l'air vicié.

Mais on y a toute la culture et les sorties à portée de main. Il n'y a personne dans la chambre d'à côté pour me dire que ma musique est trop forte ou que mon copain squatte trop. Et je peux me balader nue parfois :p

 

Enfin voilà, après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, au bout du rouleau, je continue quand même.

Pugnacité.

 

Publié dans Me - Myself and I

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