J'aime pas

Publié le par Lill'Raphy

les gens.

C'est grave docteur?

 

Enfin, je dis "j'aime pas", ça n'est pas une généralité.

Parfois je suis parfaitement contente de croiser du monde, de converser avec d'autres personnes et d'échanger avec mon prochain.

Et le reste des jours, tous les autres moments, j'ai comme la douce impression de haîr purement et simplement les gens 8D

En tout bien, tout honneur, soyons clairs.

Je les hais cordialement.

Comme on concluerait un mail à un client particulièrement pénible et qu'on n'apprécie guère.

 

Ca va faire bientôt 2 mois que je suis atteinte de cette étrange "maladie", l'antipathie envers le genre humain.

Et finalement, il est fort probable que les autres me le rendent bien.

Ne dit-on pas qu'on porte son humeur du jour sur son visage, si c'est en effet le cas, je pense que je dois arborer sans le savoir tout à fait un énorme écriteau avec écrit dessus quelquechose approchant du "Bonjour, aujourd'hui (et très certainement demain auss) je ne vous supporte pas, je ne veux pas vous parler, ni avoir le moindre contact de quelque forme que se soit avec vous. Cordialement".

Toujours rester cordial c'est important.

 

Je dois quand même avouer que cet état d'esprit me fait un peu peur.

Moi qui, il n'y a encore pas si longtemps que ça me vantait de ne pouvoir rester seule plus d'une après-midi, d'aimer vivre en bande et d'aduler les colonies de vacances.

Là je ne suis bien qu'assise dans ma mono-place de bus, juste derrière le chauffeur, occupée à haïr le plus fortement possible les vieux qui puent, les enfants bruyants et les automobilistes amorphes.

En somme, la plupart des gens qui m'entourent.

Pourquoi être selectif.

 

Bon, je vous rassure je ne hais pas tout le monde non plus, il est encore de rares personnes (triées sur le volet par mon inconscient sans doute) avec qui j'aime me retrouver.

Précision qui a son importance : parmis ces personnes ne se trouvent aucun (et je dis bien absolument AUCUN!) parisien d'origine. Vous commencez à comprendre?

Et  de conclure : Vive la banlieue!

Publié dans Snatches of life

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