En vrac et pas dans l'ordre

Publié le par Lill'Raphy

Ca fait une éternité que je ne suis pas venur écrire ici, alors qu'en relisant les derniers articles de ce blog je me rends compte que certains des articles sont vraiment beaux, je peux faire de la magie quand je m'en donne la peine et le temps.

C'est juste que je suis allée écrire ailleurs, j'ai retrouvé la sensation délicieuse du stylo-bille qui glisse et accroche le papier.

Cependant, je vais tout de même publier ici des bribes de textes que j'ai écrit sur le pc, parce que l'urgence du moment faisant, je n'avais même pas le temps de me saisir d'un stylo et d'ouvrir mon Moleskine que déjà coulaient depuis mon esprit et par mes doigts le flots ininterrompu des mots et des émotions, épanchement trop grand pour être contenu à l'intérieur de moi-même, il fallait que je le laisse sortir.

Je sais qu'il existe un autre texte, écrit après ReS, que je publierai également ici lorsque je l'aurais retrouvé.

En attendant, voici.

 

"On finit toutes par s’ennuyer d’une vie plan-plan qu’on a choisie au départ, pensant que c’était le mieux pour nous.

Même elle, qu’on pensait posée avec son copain, petit couple parfait, dans leur appartement propret de banlieue.

Combien de temps avant le crash programmé ? Il n’avait peut-être pas tort Fred, de dire que l’amour dure 3 ans, et encore 3 ans… si tant est que tu ne t’ennuies pas avant ou que la personne te corresponde vraiment. Mais en gros, pas tout à fait dans le faux le mec. 

Ca me fait bader les conversations où les gens parlent d’autres personnes qui ont été dans ma situation. Je ne peux pas comprendre qu’on puisse émettre des jugements lapidaires, à l’emporte pièce, sur des vies ou des situations dont on ne connait absolument aucun détails. Voire même pas les personnes en question. Ponctuer ce genre de conversations d’un « Ah bah ouais c’est une salope ! » est-il véritablement nécessaire ?

Si on ne connait ni les tenants, ni les aboutissants d’une relation, pourquoi se permettre de juger ? Au mieux un conseil ou un constat seraient de rigueur, mais que voulez-vous, l’être humain ne peut s’empêcher de juger.

Je ne peux pas dire que j’en reviens complètement, mais j’ai expérimenté pas mal de choses et vécu un certain nombre de situation différentes (attention, vieille sage de 25 ans va parler !). Du coup j’ai presque envie de me garder de faire le moindre commentaire lorsqu’on s’aventure sur le terrain on ne peut plus glissant des histoires de cœur – de cul – des autres. 

Et de lancer un banal « C’est la vie » ou « Chacun fait bien ce qu’il veut, du moment que ca ne fait de mal à personne » en guise de conclusion. Pour faire taire les langues trop promptes à déverser un fiel inutile sur un feu qui, j’en suis certaine, n’a pas fini de brûler tant les gens y trouvent à redire."

 

"Quelle bonne blague ! Evidemment que construire une relation est un investissement, mais la plupart du temps les gens trouvent que c’est un investissement qui en vaut la peine, pas une plaie dont on voudrait se débarrasser."

 

"« Si tu t’arrêtes, je meurs ». Si je m’arrête, je meurs. Si je m’arrête de m’occuper, je pense. Si je pense, je tombe dans cette douce mélancolie, cette torpeur improductive au possible, qui me fait bader et repenser que je suis seule et que le chemin qui mène à la (re)découverte des sentiments est (et sera certainement encore) long et semé d’embûches.

Ca me fait mal de penser ça, alors je me shoote. Je me shoote aux gens, aux choses, je prends mon fix de vie, de musique, de rêve ! J’ai besoin de rêver, faîtes-moi rêver sinon je pleure, je meurs.

Je suis une rageuse qui rêve"

 

Ces bribes de vie datent du mois de juillet il me semble.

Le moi le plus chaotique de mon été, mais aussi le plus prolifique en terme d'écriture.

Publié dans Snatches of life

Commenter cet article